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Plus un enfant est entouré de livres à la maison, plus il sera intelligent ?

Selon des scientifiques bienveillants, et dont la compromission avec l’industrie du livre du Commonwealth

n’est pas à démontrer, il existerait – le conditionnel est de rigueur
– un lien fort. Plus les adolescents sont entourés de livres dans leur foyer, plus ils sont intelligents. Étonnante conclusion…

L’étude a été réalisée par des chercheurs de l’Australian National University et de l’University of Nevada (États-Unis) : elle porte sur le niveau d’alphabétisation à travers le monde, révélant que les adolescents estoniens sont les plus doués sur ce point.

Et leur conclusion est des plus significatives : le nombre de livres qu’un enfant peut trouver dans sa maison est directement corrélé à son niveau d’alphabétisation.

Par le menu, déroulons donc le fil : les Australiens disposent en moyenne de 148 livres par foyer, mais la plus grande partie des répondants n’en compte que 65. En Estonie, en revanche, on dénombre 218 livres par foyer et 35 % en possèdent 350 voire plus.

Pour la Norvège et la Suède, 212 et 210 contre 204 pour la République tchèque, qui passent tous devant le Royaume-Uni et les États-Unis, respectivement 143 et 144. Le pire des élèves est la Turquie, avec une moyenne de 27 ouvrages par foyer, et 60 % des répondants qui affirment n’en avoir que cinq. C’est peu.

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Joanna Sikora, de l’ANU, explique que « l’exposition des adolescents aux livres jette les bases d’une culture savante, qui promet à une population l’amélioration de son niveau éducatif tout au long de sa vie, sans distinction d’avantages ou de barrière sociaux ».

Pour aboutir à leurs conclusions, les chercheurs ont sollicité des adultes de 31 pays à travers la planète, âgés de 25 à 65 ans, leur demandant combien de livres ils avaient chez eux quand ils avaient 16 ans.

Or, ce que les chercheurs remarquent, c’est avant tout le développement de compétences pour l’enseignement supérieur, dans les secteurs de l’informatique et des mathématiques. « La tendance est de considérer qu’il s’agit d’une compétence différente : soit vous êtes une personne de mots soit vous êtes versés dans les chiffres. Mais si ces données recueillies nous disent quelque chose, c’est que ce n’est pas du tout le cas. Nous ne nous y attendions pas du tout », indique la chercheuse.

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Et de fait, l’équation ne se résumerait donc pas simplement au fait qu’en lisant des livres quand on est enfant, on sera versé à l’avenir dans la chose littéraire. En fait, l’environnement numérique change également la donne : les compétences et le niveau de littératie (l’aptitude à comprendre et à utiliser l’information écrite)  sont juste des atouts.

Et s’il est difficile, estime-t-elle, de proclamer que lire est à l’origine de tout, elle envisage plutôt le livre dans un environnement global. « Il est important que les jeunes enfants voient leurs parents et d’autres personnes s’entourer de livres. » Qu’ils pourraient même ouvrir, accessoirement.

source: https://www.actualitte.com/article/monde-edition/plus-un-enfant-est-entoure-de-livres-a-la-maison-plus-il-sera-intelligent/91417?fbclid=IwAR1YgpMgIRYqwNK8Kb1huai1FfZvn3YVj7ZRfPAuAFR_bqyh6afJLXMx3rQ

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