Skip to main content
france assurance devis gratuit france assurance devis gratuit
vignette-focus-wide

6 choses qui bloquent votre sexualité mesdames!

Un certain nombre de troubles de la sexualité féminine concernent des problèmes physiques (douleurs, malformations). Cependant, les blocages qui entravent l’épanouissement personnel et une vie sexuelle équilibrée sont le plus souvent de nature psychologique. Explications…

L’absence d’orgasme

L’absence d’orgasme ou «anorgasmie» implique que la femme ne parvient pas au plaisir durant l’acte sexuel, même si elle peut connaître des phases d’excitation.

On distingue les cas suivants :

  • anorgasmie primaire (la femme n’est jamais parvenue à l’orgasme),
  • orgasme clitoridien et non vaginal (la femme parvient à un orgasme partiel),
  • anorgasmie secondaire (la femme n’y parvient plus suite à un deuil, un traumatisme ou un accouchement douloureux).

Le traitement de ce trouble passe généralement par un suivi thérapeutique avec un sexologue ou un professionnel de la psychologie.

Celui-ci s’intéresse soit :

  • aux blocages psychologiques personnels de la patiente (peur de se laisser aller, culpabilité face au plaisir…),
  • aux problèmes relationnels (manque de communication avec le mari, méconnaissance du plaisir féminin…), les deux facteurs pouvant se combiner.

Le traitement personnel de troubles primaires : Il vise à dépasser ses inhibitions et ses phobies par une auto-stimulation.

Le traitement relationnel : Il repose sur des exercices en couple : retrouver la séduction, pratiquer des activités ludiques, érotiser son partenaire et son corps, préliminaires.

L’absence d’excitation (frigidité)

Touchant environ 10 % de la population féminine, la frigidité désigne une absence totale de désir et de plaisir lors des rapports sexuels.

Rarement d’origine physiologique (sauf si le trouble est lié à des problèmes hormonaux, à une malformation organique, ou à la prise de certains médicaments tels que des neuroleptiques, tranquillisants ou somnifères…), la frigidité est souvent liée à une cause psychologique : éducation trop rigide qui fait de la sexualité un tabou, conflits, décalages des besoins au sein du couple, manque de confiance en soi…

Si ces troubles sont souvent résolus par des conseils simples tenant à la relation de couple (rappel de l’importance des préliminaires, attention à l’autre, moments de tendresse…), les blocages ne peuvent parfois être résolus que par une thérapie personnelle. Celle-ci comprendra une identification des origines profondes qui ont conduit la patiente à cette frigidité, puis à une découverte de son corps et de sa sensualité, et enfin au rétablissement d’une communication, voire d’une communion au sein du couple.

Vaginisme : assez fréquent mais on en parle peu !

Le vaginisme correspond à un trouble sexuel assez fréquent qui, s’il n’empêche pas les orgasmes clitoridiens, interdit toute pénétration en provoquant une contraction involontaire des muscles pré-vaginaux.

On distingue deux types de vaginisme :

  • le vaginisme primaire (la femme n’a jamais pu être pénétrée)
  • le vaginisme secondaire (réaction due à une infection vaginale, un accouchement difficile, un traumatisme sexuel…).

La guérison du vaginisme passe par la consultation d’un gynécologue, d’un sexologue ou d’un psychothérapeute. Ce suivi a pour objectif : d’aider la patiente à cerner l’origine de ses difficultés, à les dépasser et à reprendre confiance dans son propre corps, ainsi que dans son partenaire.

Quant à l’efficacité, des études ont montré que la plupart des couples qui ont consulté un sexologue pour un problème de vaginisme, sont parvenus à retrouver une sexualité épanouie, et ce de façon durable.

Douleurs inexpliquées : une mycose ?

Dyspareunies : Ces douleurs ressenties pendant l’acte sexuel, peuvent évidemment être d’origine médicale.

MST : Beaucoup de jeunes contractent une MST difficilement détectable sans examen. Les rapports deviennent pénibles sans explication apparente, cela affectant le désir dans le couple.

Mycoses : Au premier rang les mycoses, affection fréquente de la jeune fille, causée par la prolifération d’un champignon très répandu. Au début de la vie sexuelle d’un jeune couple, les mycoses redoublent à cause de la fréquence des rapports sexuels. Chez la femme, les muqueuses rouges et enflammées et les démangeaisons réduisent le plaisir sexuel.

Herpès génital : En France, 2 millions de personnes sont concernées par l’herpès génital, mais seules 350 000* d’entre elles ont été diagnostiquées. Les petites vésicules contagieuses ne sont pas toujours repérées par les partenaires, mais provoquent des douleurs lors des rapports.

Des condylomes : Ces petites verrues ou tumeurs indolores sont dangereuses mais difficilement repérables lorsqu’elles sont localisées dans le vagin. Leur présence peut aussi a mener un inconfort durant les rapports sexuels. La consultation chez le gynécologue s’impose !

Ménopause : elle tue votre désir ?

La ménopause peut influer sur le désir sexuel dans des proportions qui varient d’une femme à l’autre. L’arrêt des règles peut se vivre comme une perte de féminité difficile à gérer. Les changements hormonaux vont déclencher une atrophie des revêtements du vagin et de la vulve et une diminution de la lubrification.

Ainsi, des douleurs et des irritations peuvent survenir, susceptibles d’entraver le plaisir sexuel. La prise d’hormones permet de remédier à une partie de ces troubles psychologiques et sexuels.

Douleurs et suite de grossesse

Souvent éprouvée par l’accouchement, préoccupée par son bébé, il faut parfois du temps à la nouvelle maman pour retrouver son désir initial envers son partenaire.

Elle peut éprouver des douleurs périnéales, vivre des déséquilibres hormonaux entraînant une baisse du désir sexuel. Ceci est encore aggravé par l’épisiotomie, incision parfois pratiquée pour éviter le déchirement du périnée pendant l’accouchement.

Elle doit attendre la cicatrisation avant de reprendre les rapports et peut craindre des souffrances lors de la pénétration. *Sondage Sofres 1996

Source : e-sante.fr

Partager cet article sur les réseaux sociaux ->Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedIn

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.