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Hygiène intime : ni trop, ni pas assez

Longtemps tabou, l’hygiène intime sort de sa réserve et joue la publicité. En moyenne, 75% des femmes souffriront de vaginite au moins une fois au cours de leur vie et 40% d’entre elles en souffriront au moins à quatre reprises. Une hygiène intime rigoureuse est fondamentale pour la santé féminine. Mais le mieux peut être l’ennemi du bien. L’hygiène intime, où commence-t-elle, où finit-elle ?


En Europe, les Françaises sont à la traîne en matière d’utilisation de produits d’hygiène intime. Le volume des ventes des produits d’hygiène intime reste inférieur à celui de certains pays voisins comme l’Iltatie par exemple. Il est vrai que l’hygiène intime n’est pas le souci premier des gynécologues et des médecins généralistes qui abordent rarement le problème spontanément. Et pourtant, il est fondamental de respecter cet organe complexe qu’est la vulve.

Une flore fragile

L’écosystème vaginal est une des parties les plus fragiles du corps féminin. La vulve qui est un pli en mouvement permanent, est un organe pour lequel la lubrification naturelle est indispensable. Deux surfaces qui se frottent sans lubrification, ça fait des dégâts. Cette partie génitale a comme particularité d’être constituée de peau dans la zone autour de la vulve et de muqueuses qui sont extrêmement sensibles et facilement sujettes aux allergies et aux inflammations. L’équilibre vaginal physiologique repose sur un écosystème fragile constitué principalement d’une abondante flore lactobacillaire. La sécrétion d’acide lactique qui augmente le taux d’acidité (pH), système de protection du milieu vaginal, empêche la prolifération de bactéries et de champignons. Un équilibre qui peut être perturbé dans certaines circonstances par des agressions extérieures et entraîner des vaginoses, des mycoses.

Hygiène intime : les bons réflexes

Vous êtes accroc aux sports aquatiques ? Sachez que l’eau chlorée peut aggraver les démangeaisons chez les femmes sensibles. La solution, prendre une douche immédiatement après sa séance sans oublier de bien se sécher avec une serviette propre pour chasser toute trace d’humidité. Une rigueur qui doit être présente également au moment des règles, car des tampons ou des protections externes gardées trop longtemps ou des toilettes trop espacées favorisent les infections. A noter également que les serviettes hygiénqiues et les tampons assèchent les muqueuses, les fragilisant et favorisant les infections.

Source : E-sante.fr

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